• AU-DELÀ DES LIGNES

    Mon livre "Au-delà des Lignes"

    Extraits de : La Ligne

    ... Tiens v'là le Marcel, annonça Jean, sûrement pas pour une bonne nouvelle, il est comme les curés, quand il se déplace on peut être sûr du pire...

    ... La vie des français était très difficile, les Allemands avaient la main mise sur l'économie et contrôlaient les mines de charbon, le textile, l'acier et les cultures vivrières. La nourriture manquait, surtout dans les villes car en campagne chacun se débrouillait avec un petit bout de jardin et un élevage de volailles et de porc...

    ... La ligne de démarcation était presque infranchissable et Jean avait dû faire profilLa ligne bas chaque fois qu'il se rendait dans ses propriétés. Toujours accompagné de soldats armés qui ne comprenaient pas un mot de français, il se faisait un plaisir de les insulter, de leur promettre des coups de fourche dans le derrière et il dégustait son bon vin, exprès, à leur nez et à leur barbe sans même leur en offrir la moindre goutte...

    ... Il a marché pendant des jours et des jours en se jetant dans un fossé chaque fois qu'il entendait une voiture. Il a mangé les fruits qu'il pouvait cueillir, il a bu l'eau des fontaines et il a atterri à Culles les Roches où il est resté caché dans une grotte jusqu'à ce qu'un homme le découvre à moitié mort de froid...

    ... Le bruit courut qu'une traction avec deux allemands s'arrêtait à toutes les maisons. Etait-ce pour la nourriture ou le petit juif...

    ... Plus la ligne se rapprochait, plus l'angoisse l'étreignait. Elle eut l'impression que son cœur s'arrêtait lorsqu'elle aperçut la guérite, les barrières aux couleurs allemandes et les soldats armés qui levaient leurs armes dans sa direction...

    ... Elle sentait contre sa poitrine le papier rêche du message qui se soulevait à chacune de ses respirations. Elle implora la Sainte Vierge de la protéger et stoppa net à la pointe d'un fusil...

    ... Ma mère a porté des messages de nombreuses fois, avec toujours la même peur qui lui nouait le ventre. Elle a bravé les grands froids de janvier 1942, elle a marché dans la neige pendant des kilomètres avec courage et détermination...

    Extraits de : Le Triangle des Bermudes

    ... C'est alors que le Lieutenant Taylor indiqua que les compas étaient en panne. Étrange coïncidence que les compas des 5 avions tombent en panne en même temps, mais ce n'est pas tout, personne n'avait ni montre, ni heure, ni aucun plan de vol...

    ... Mais toi mon enfant, tu marcheras sur les traces de ton grand-père et tu découvriras le mystère du triangle des Bermudes.

    ... Une pluie diluvienne inonde les rues. Devant Mike, des voitures sont pLe Triangle des Bermudesropulsées en l'air, des toitures sont arrachées et les baraques des commerçants du front de mer sont éventrées et aspirées par les tornades surgies de nulle part. Il décide alors d'abandonner sa voiture sur un trottoir et se réfugie dans un bar...

    ... Boris lui expliqua qu'il l'avait appelé pour examiner des cratères géants qui se formaient dans la zone Arctique de la Sibérie...

    ... C'étaient des trous gigantesques et réguliers dans leur forme. L'hypothèse des scientifiques mettait en cause le réchauffement climatique, la hausse des températures causant la fonte du permafrost de cette région aride et froide, en entraînant une brusque libération du méthane qu'il contient...

    ... Merci Mamie pour ta confiance, voilà, j'ai trouvé l'explication de la mort de grand-père comme tu le souhaitais. J'espère que vous vous êtes retrouvés dans le paradis des cœurs simples. Je vous aime...

    Extraits de : À la rencontre de l'Homme Oiseau

    ... Je dois le faire, le Moaï de l'Ahu Tahai me l'a dit ce soir, je suis le meilleur guerrier de l’île et mon devoir est d'honorer Make-Make. Ne crains rien, le Mana et les Aku Aku me protégeront et je réussirai. Je nagerai jusqu'à Motu Nui et je rapporterai au Roi le premier œuf de la femelle Manutara. Je deviendrai ainsi l'Homme Oiseau, Demi-Dieu et Second Roi de l'île, vénéré et sacré...

    ...  C'est une folie, Motu Nui est à 6000 pieds et l'océan est infesté de requins. Tu seras mort avant d'atteindre cet îlot de malheur. Je ne crois pas à l'aide de ton Moaï, il ne peut rien pour toi, ce sont des bêtises ! Ces croyances sont ridicules et dignesA la rencontre de l'homme Oiseau d'un autre âge. Nous sommes en 1867 et tout ça c'est du passé, hurla Anata à bout d'argument...

    ... A deux pas de là, le Père Missionnaire Hippolyte, tout de blanc vêtu, venait d'arriver sur l'île en compagnie d'un gros et gras Péruvien, esclavagiste sans scrupule. Ils observaient ces hommes magnifiques, mais avec des regards différents...

    ... La brume descendait lentement en accrochant aux eucalyptus des lambeaux tremblotants que le vent arrachait violemment et Motu Nui disparut dans le brouillard. Au pied de la falaise, l'océan impétueux projetait avec furie d'énormes vagues qui se fracassaient sur les rochers dans un bruit assourdissant, en laissant de gigantesques bouillons d'écume...

    ... Anata s'en retourna chez elle, la tête pleine de ce nouveau savoir et bien décidée à le partager avec son mari… lorsqu'il reviendrait, car maintenant elle en était sûre ! Désormais, elle prierait le Dieu du Père Hippolyte et Ahito serait sain et sauf...

    Extraits de : Rien ne sera jamais plus comme avant

    ... Pierre sourit de satisfaction et se dit que demain il retournerait travailler et reprendrait son masque de veuf éploré. Mais ça, il savait bien le faire...

    ... Il faisait très chaud en cette fin de juillet. Aucun autre bateau ne croisait sur cette portion du Rhône. Ils étaient seuls loin de tout. C'est bien ce qu'avait voulu Pierre car il savait que ce fleuve avait de terribles colères pour peu que le temps s'en mêle. Et par chance, la météo avait prévu de violents orages...

    ... Il la chargea sans peine sur son dos pour remonter sur le pont. Avec une immense satisfaction, il la jeta par-dessus bord. « Adieu Julia et bon débarras, tu feras un délicieuRien ne sera jamais plus comme avantx repas pour les brochets, s'amusa-t-il »...

    ... Il n'avait aucun état d'âme. Il se sentait libéré et riche, délivré d'une femme qu'il n'aimait plus. Il n'éprouvait aucun remord, il était persuadé que tout ce qu'il faisait était juste...

    ... C'est vrai qu'il ne supportait pas d'être contrarié. Il réglait toujours les problèmes à sa façon et il était persuadé d'avoir raison...

    Extraits de : À la rencontre des Mayas

    ... Je frémis à l'évocation des sacrifices humains sanglants que les Mayas jugeaient indispensables à la survie des dieux et des humains et destinés à faire monter l'énergie humaine vers le ciel pour recevoir en retour le pouvoir divin ou les bienfaits de la pluie. J'imaginais ces pauvres gens, hommes, femmes et enfants encore vivants, auxquels on tranchait la tête et on arrachait le cœur...

    ... Alors que nous admirions la façade baroque aux quatre couleurs de l'univers Maya, l'institutrice se mit à hurler...

    ... La langue, les couleurs des tissus, les motifs, les techniques de tissage, les habits des hommes et des femmes nous plongèrent dans un autre monde à quelques kilomètres seulement de la civilisation espagnole de San Cristobal...

    ... Ce bus était une véritable antiquité, pas de clim mais des courants d'air grâce à quelques vitres cassées, les portes arrières attachées avec de la ficelle, plus de revêtement sur les sièges, des amortisseurs en voie de mort imminente et les bagages qui bringuebalaient sur le toit dans les nuages de poussière soulevés sur laA la rencontre des Mayas route...

    ... Cinq militaires, kalachnikov à la main montaient dans le car et nous tenaient en joue. Ils avaient une quinzaine d'années et devaient avoir la gâchette facile...

    ... Chichicastenango est un village Maya niché à 1965 mètres dans les hautes terres du Guatemala. C'est un patchwork de couleurs où la population des montagnes environnantes vient vendre sa production de fruits, fleurs, tissages et objets de fabrication artisanale...

    ... Des senteurs inconnues emplissaient nos poumons. Les oiseaux faisaient un ramdam du tonnerre lorsque tout à coup, un terrible rugissement nous fit sursauter, on aurait dit qu'un lion était à nos trousses...

    ... La tentative d'escalader cette pyramide de 47 mètres fut pour moi une grande aventure...

    ... J'étais tétanisée, incapable de bouger, ne pouvant plus ni monter, ni descendre...

    Extraits de : La Banshee

    ... Jessie frissonna en pensant à la Banshee et se décida à appeler le poste de police. Le gendarme la rassura et promit qu'une patrouille passerait le lendemain matin...

    ... Bruce lui expliqua qu'il s'agissait d'une créature qui prenait tantôt l'apparence d'une jeune fille ou d'une vieille femme. Toujours vêtue d'une longue rLa Bansheeobe et d'une cape grise, elle pousse des hurlements terrifiants comparés à ceux des loups. Elle apporte un message de l'au-delà qui annonce toujours une mort imminente...

    ... Jessie dormit très peu. Elle fit d'horribles cauchemars où son mari, crucifié dans la forêt, dégoulinant de sang, l'appelait désespérément. Elle se réveilla en sursaut, tremblante et couverte de sueur. Elle se força à avaler un café mais un mauvais pressentiment lui trottait dans la tête avec insistance...

    ... Le soir tombait et le ciel s'irradiait de longues traînées roses qui se reflétaient dans l'eau sombre et bleutée du lac. Bruce se trouva réconforté par la beauté de ce paysage des Highlands qu'il aimait par-dessus tout... 

    ... Quel est le mobile dans ce cas de figure interrogea Jessie ? Je te rappelle que nous n'avons pas de cadavre… et ne me reparle pas de ta sorcière...

    ... C'était la Banshee, affirma avec force un des villageois accoudé au bar. Vous n'êtes pas d'ici, vous ne connaissez rien aux Highlands, alors fermez-là...

    ... Pas question que j'autopsie un cheval, hurla le médecin légiste. Sorcière, sacrifice, réincarnation, crucifixion, j'en ai ma claque de vos histoires, voyez avec le vétérinaire...

    Extraits de : Fichue Croisière

    ... Le superbe paquebot de 300 mètres de long avalait les passagers qui défilaient sur la passerelle, excités et rieurs à la perspective d'une semaine de vacances...

    ... Dans un vacarme d'enfer, le bruit des vagues couvrait la musique des Mariachis. Il était pratiquement impossible de se tenir debout et tout le monde était recroquevillé sur les banquettes en pensant que la dernière heure était venue...

    ... La descente dans les catacombes calma les plus excités. Il faisait très frais dansFichue croisière cette crypte sombre et silencieuse. Tout le monde se taisait et le silence était lourd d'angoisse et d'appréhension à la perspective de rencontrer des morts. Charlotte serra la main de Léa qui avait perdu sa bonne humeur...

    ... Derrière une vitre une petite fille de deux ans prénommée Rosalia, aux joues roses et remarquablement conservée depuis 1920, semblait dormir dans son cercueil. L'émotion était à son comble...

    ... Mais Martial avait disparu. Richard ne comprenait pas car ils ne s'étaient pas quittés pendant toute la visite...

    ... La nuit tombait sur Paris et un vent violent s'infiltrait dans les branches des arbres faisant tourbillonner les feuilles avant de les projeter sur le trottoir. Des éclairs zébraient le ciel et de lourds nuages noirs filaient du côté de la Seine...

    ... Charlotte était abasourdie, incapable de prononcer un mot. Comment avait-elle pu vivre avec cet homme et ne se douter de rien...

     Vous pouvez l'acheter en version numérique au prix de 7 en cliquant ci-dessous :

                                                                          Banque PayPal sécurisée 

    Pour faire des économies sur les prix des livres et en même temps vous faire plaisir, je vous propose divers packs.

     

    AU-DELÀ DES LIGNES + LES SENTIERS DU HASARD pour 10 ( au lieu de 14 €)

    AU-DELÀ DES LIGNES + L'ART DE MINCIR pour 18 (au lieu de 21 €)

    LES SENTIERS DU HASARD + L'ART DE MINCIR pour 18 ( au lieu de 21 €)

    LES 3 LIVRES pour 22 ( au lieu de 28 €)

     

    NB : Vous n'êtes pas obligé d'ouvrir un compte Paypal si vous n'en avez pas, votre carte bancaire suffit. Il s'agit d'un paiement 100% sécurisé, pour lequel je n'aurais pas à connaître vos numéros de carte.

     Pour joindre l'auteure par courriel : Gisèle

    Si vous trouvez que ces livres sont trop chers ou bien si vous ne pouvez pas les acheter, je me ferais un grand plaisir de les partager avec vous. Choisissez le livre qui vous ferait plaisir et je vous l'offre gratuitement en version PDF. Pour cela il vous suffit de m'envoyer un mail en cliquant sur Gisèle et je vous l'enverrai en téléchargement dans votre boîte mail.

     

    Invitation au plaisir de la lecture

     

      Copyright © 2016 - Gisèle Kaczmarek - Tous droits réservés

     Les Livres de Gisèle Kaczmarek est déclaré à la CNIL sous le numéro 1930320 v 0

     


    votre commentaire